Bonjour,
Ce blog continue mais à une autre adresse, suite aux errements d'Alice dans sa migration de plate-forme...
La nouvelle adresse est :
alasource.blogs.nouvelobs.com
A bientôt !
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Lundi 5 Avril
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alasource
le lun 05 avr 2010 10:24 CEST
Vendredi 20 Octobre
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alasource
le ven 20 oct 2006 14:59 CEST
Ceci est un blog de journaliste scientifique. Ça a le goût du journalisme, l'odeur du journalisme, la couleur du journalisme mais ce n'est pas (toujours) du journalisme. Ces textes sont écrits assez vite, peu de temps après l'évènement et il n'y a donc pas (toujours) les nécessaires croisements ou vérifications de l'information qui font les bons vrais articles de presse. Les faits rapportés sont exacts autant qu'on puisse faire confiance à ceux qui les ont révélés. Bonne lecture. (Vos premières réactions ? davidPOINTlarousserieARObASEm4xPOINTorg)
Jeudi 8 Octobre
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alasource
le jeu 08 oct 2009 11:20 CEST
Le chimiste Hervé This n'est pas content de la dernière mouture du dictionnaire Le Petit Robert.
Il a même écrit au directeur pour critiquer la définition donnée de la cuisine moléculaire. Celle-ci (d'ailleurs utilisée pour la campagne de pub) est la suivante : Cuisine moléculaire: approche scientifique de la cuisine basée sur l'étude des réactions physicochimiques à l'oeuvre lors de la préparation des plats et qui consiste à modifier naturellement la teneur moléculaire des aliments. Pas de quoi fouetter une mayonnaise. Mais si car le chercheur pointe plusieurs erreurs. "Modification naturelle" ne veut rien dire car "toute intervention humaine est artificielle, et non naturelle, par définition", écrit-il dans sa lettre. Il conteste aussi le "basé sur" auquel il aurait préféré "fondé sur"... Là Alain Rey contestera sûrement ! Mais la principale critique porte sur la confusion entre "gastronomie" et "cuisine" moléculaire. La première est la discipline scientifique (dont Hervé This s'estime avec le physicien Nicholas Kurti l'un des pères depuis 1988) alors que la seconde est une "mode culinaire qui utilise les résultats de la gastronomie moléculaire, et contribue à rénover les techniques culinaires". La différence est donc aussi grande qu'entre le cassoulet de Toulouse et le cassoulet de Castelnaudary ! Lundi 5 Octobre
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alasource
le lun 05 oct 2009 12:49 CEST
La loi est beaucoup plus légère que celle de Godwin mais elle se vérifie aussi très souvent. Elle pourrait se formuler ainsi : quelque soit la discussion sur les nanotechnologies, il y aura toujours quelqu'un pour faire une "nanoblague". Autrement dit un calembour facile (mais pas toujours excellent) destiné à détendre l'atmosphère, arracher un sourire...
Exemples : -au lancement officiel du débat national sur les nanotechnologies, Jean-Louis Borloo a répondu quand on lui a dit qu'il faudrait une petite interview de lui dans le film de présentation : "ah vous voulez un nanoministre !" Ah, ah... -lors d'une séance du Nano forum parisien (lieu plus sérieux), les juristes spécialisés sur les législations liées aux nanotechnologies ont été promptement rebaptisés "nanojuristes" par je ne sais plus qui. -Même en anglais cela fonctionne. Au symposium international OncoNano de l'Institut national du cancer (du 5 octobre), Mauro Ferrari s'est lui même décrit, sur une photo de groupe qu'il présentait, comme un "nanoguy" (pas pour sa taille mais pour dire qu'il n'était qu'une cheville ouvrière d'une structure avec des gens plus prestigieux que lui) Etc, etc.... D'autres exemples ? Un nom pour cet effet ? Mercredi 30 Septembre
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alasource
le mer 30 sep 2009 17:25 CEST
Quelques remarques à propos de cette fameuse taxe.
Première remarque. Quelle démocratie vivante nous avons ! A propos de la taxe carbone, les politiques font assaut de critiques et de propositions, les journaux publient des points de vue et même de longs articles, les citoyens en parlent... C'est vraiment un chouette débat. Sauf que nous aurions pu l'avoir avant, par exemple pendant la dernière campagne présidentielle. Après tout la plupart des candidats (avec ou sans réserve) avaient signé le fameux pacte de Nicolas Hulot, qui appelait à une fiscalité "carbone". Mais à l'époque, combien de points de vue, d'articles, de prises de bec... ? Notre démocratie est en fait malade, qui ne débat de rien quand il faudrait. C'est exactement le constat que j'avais fait pour Acrimed sur le fameux "travailler plus et gagner plus". Deuxième remarque. Que disent les modèles ? Tentons de comprendre en fait comment un jeu à somme nulle (on redonne intégralement ce qu'on a prélevé) peut faire des gagnants...?!? Clairement les modèles prennent en compte quantitativement le fait qu'une hausse des prix entraîne une baisse de la consommation (il suffit d'estimer un effet prix sur la consommation). Mais comment quantifier l'effet contre-incitatif qu'aurait une remise de chèque destinée à compenser la taxe ? Après "enquête", les modèles n'en tiennent pas compte... Mais ce n'est pas grave ! En effet, la consommation, donc le contact avec la taxe, est quotidienne, alors que le chèque est annuel, donné en une seule fois. Les acteurs arbitrent sur les prix relatifs, pas sur un budget annuel. Donc inutile de complexifier les calculs. L'autre argument est que le chèque ne compense pas exactement ce qui est payé individuellement par les acteurs. D'abord ce serait très difficile de connaître la consommation réelle de chacun et ensuite ce serait vraiment pour le coup contre-productif car l'acteur rationnel verrait bien qu'il n'a pas vraiment d'intérêt à baisser sa consommation ! Du coup, la compensation se fait sur des critères assez généraux. On regardera le lieu d'habitation, la taille du foyer et peut être le revenu mais pas le nombre de voitures ou le type de chauffage. Des gens gagneront donc quelques sous sans faire trop d'efforts (selon l'Ademe). Cette modélisation a pour conséquence de séparer deux effets de la taxe : la consommation d'une part, la redistribution sur le revenu de l'autre. Le premier ne faisant pas débat (à part la hauteur de la taxe bien sûr !), on peut se crêper le chignon sur le second. Il rentre alors une deuxième hypothèse dans les modèles. Pour justifier la taxe, une réduction des émissions suffirait à notre bonheur. Mais non, il faut aussi démontrer que c'est bon pour le PIB et l'emploi (cf le travail du CIRED repris par la commission Rocard). Selon la nature de la redistribution on peut parvenir à ce but. Il suffit de ressortir l'idéologie (et les modèles qui vont avec !) qu'une baisse du coût du travail favorise l'emploi... Exit donc la taxe professionnelle, parée des vertus compensatrices de la taxe carbone. Un économiste à qui je demandais s'il a étudié un modèle sans compensation m'a expliqué pourquoi ce ne serait pas très utile. Certes ça baisserait les émissions de CO2 mais que faire du produit de la taxe ? L'Etat ne pourrait soi disant pas gérer quatre milliards annuels... (voire bien plus en fonction de la hauteur de la taxe). Mieux vaut redistribuer aux entreprises et aux particuliers qui sauront mieux les utiliser. Peut être a-t-il raison mais j'y décèle quand même un certain relent idéologique... Cette petite incursion dans les modèles suffit à démontrer qu'ils ne sont jamais neutres. Souvenons-nous aussi que les économistes cherchent encore à savoir combien les 35 heures ont crée d'emplois... Troisième remarque. Pourquoi compenser ? Ou autrement dit, pourquoi cette question est tabou. Tout simplement parce que l'idée même de l'impôt est devenue scandaleuse. Donc pour la faire passer on promet de "rembourser". Avec de telles oeillères idéologiques, on peut douter qu'aujourd'hui nous puissions imaginer un système de sécurité sociale ou d'assurance chômage. Bref le système est verrouillé : tout impôt est inacceptable ; il faut tout faire pour baisser les charges sur le travail. Comment discuter ? Quatrième remarque. La société de consommation est vraiment trop forte. De plus en plus de gens expliquent que la solution à ces questions de réchauffement climatique passe par du "consommer moins, consommer mieux" (parfois seule la première partie de la phrase est prononcée). Malheureusement ce mot d'ordre pour être opérationnel passe par des incantations et des injonctions aux citoyens. Or nous avons "consommé" plus sans qu'on nous en donne l'ordre ! C'était plus subtil grâce à la pub, au marketing, à la propagande... Nous acceptons d'être manipulés mais pas comme des enfants à qui on dit de faire ceci et de ne pas faire cela. Bref il reste à inventer la publicité qui aboutisse à une baisse de la consommation (!), sinon on ne va pas s'en sortir... Mercredi 23 Septembre
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alasource
le mer 23 sep 2009 10:29 CEST
Petit exemple d'amabilités d'un chercheur sur l'article d'un confrère
C'est une évidence mais les scientifiques savent se montrer très adroits dans leur publicité pour accrocher les revues prestigieuses. Au journaliste de ne pas tomber dans les plus gros panneaux... Pour se faire, nous demandons donc à des spécialistes de jeter un oeil critique sur des travaux ayant retenus notre attention. Voici l'exemple d'une réponse reçue (par charité pour les auteurs de la publication initiale, j'ai ôté les arguments qui auraient permis une identification) : "Je pense que ce n'est pas intéressant. (...) Je ne vois rien dans ce papier de porteur de qqchose d'intéressant (...). Les (phénomènes) qu'ils décrivent ont, je pense, été étudiés il y a longtemps par les gens des systèmes dynamiques (...) Non je ne vois rien d'intéressant....". Comme c'était pour faire éventuellement une petite actualité je n'ai pas creusé plus avant ; les auteurs auraient sans doute pu se défendre ! J'ajoute un détail : l'article est paru dans Physical Review Letters, la plus réputée des revues en physique Peu de temps avant, une autre mésaventure m'était arrivée. Cette fois avec un article de Nature. La réponse du "critique" était moins dure mais comme il avait eu à référer l'article, il m'a en raconté de pas bien belles sur les coulisses. Hélas pour vous, je ne peux en dire plus car il aurait été trop facile d'identifier et les auteurs et ma "source"... Mardi 22 Septembre
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alasource
le mar 22 sep 2009 17:11 CEST
En attendant d'être plus présent sur ce blog, voici des petites video amusantes (La troisième est scientifique !) :
http://television.telerama.fr/television/l-histoire-racontee-par-des-chaussettes-c-est-le-pied,47235.php Mercredi 19 Août
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alasource
le mer 19 aoû 2009 13:55 CEST
Les nanotechnologies sont dangereuses. Elles font mal à la tête. Une plongée dans l'une des applications à la mode de cette technologie, la nanofood (ou nanobouffe (en français)), m'a laissé perplexe...
Pour les affamés qui n'auraient pas assez de ces quatre pages voici donc quelques autres enseignements témoins de la complexité du problème. Il existe des nanos ENORMES ! Tellement grosses qu'on les voit à l'oeil nu. C'est en tous cas l'impression que l'on a à la lecture du dernier livre de Dorothée Benoit-Browaeys, Le meilleur des nanomondes (chez Buchet-Chastel). Dans le chapitre alimentaire, la journaliste décrit des billes de quelques millimètres de diamètre et comestibles comme étant de la nanofood. Bien entendu, compte tenu de sa bonne connaissance du dossier (son association, Vivagora, est très active dans les débats publics sur ce sujet notamment) c'est par souci pédagogique mais comme cela n'est pas clairement dit, une certaine confusion s'installe. Pour ne rien arranger, le découvreur de ces billes aime bien dire que c'est nano car l'épaisseur de la membrane constituant ces petits oeufs fait moins du micron... Rappelons qu'un consensus existe pour parler de nano en dessous de cent nanomètres... Le cas pathologique de la silice nano. La vedette en alimentaire est incontestablement la nanosilice. Elle ne fait pas de miracle se contentant d'empêcher les poudres d'agglomérer. Problème, est-ce nano ou pas ? Accrochez-vous ! Si c'était nano, les fabricants devraient le déclarer à l'Union européenne (même dans l'état actuel de la législation mais les juristes ne sont pas forcément d'accord !?!). Comme aucune autorisation n'a été ni demandée, ni donnée, la nanosilice (ou E551) n'est pas nano. Oui, mais si l'on étudie les propriétés physiques de ces particules on constate que leur surface spécifique est tellement importante que la taille ne peut être que nano ! Plus exactement, l'étiquette n'indique pas la taille mais une surface spécifique (en mètres carré par gramme), donc la dimension nano n'apparaît pas. Ce n'est qu'en faisant un simple calcul géométrique qu'on se rend compte que cela ne peut être que nano (voir la présentation d'Eric Gaffet au Nanoforum de Paris page 35 notamment). Là les fabricants sortent leur joker : à un moment du process, c'est nano mais ensuite ils font des agrégats qui eux sont "grands" mais ils gardent une grande surface spécifique (un peu comme une éponge dont les trous sont petits). Donc c'est pas nano ! Oui, mais la nouvelle législation européenne (pas encore adoptée définitivement) prévoit que même si c'est plus grand que 100 nm et que les propriétés font penser à du nano, alors il faut déclarer le produit comme nano (1). Donc, a priori, ça devrait être nano bientôt ! Et puis, que sait-on de cet agrégat une fois dans le corps ? Ne peut-il se diviser et avoir d'autres propriétés de réactivité ? Les fabricants sont rassurants. Des chercheurs moins. Vous avez suivi ? De "fausses" nano sont passées à la trappe (de mon article), les zéolithes. L'association Friends of the Earth dans son "inventaire" compte ces solides poreux de la famille des alumino-silicates comme "nano". Le fabricant recensé, qui ne nous a pas répondu, est très peu loquace sur son site web. Mais selon un spécialiste, il n'y a pas besoin que ce soit nano. Seules les pores le sont. Le cristal lui-même serait plutôt de taille micrométrique. Ces zéolithes sont en général utilisés comme adsorbant ou comme catalyseur. En alimentation, il permet de limiter la prolifération bactérienne en absorbant l'eau ou les exudats du produit. Il est aussi ajouté comme complément alimentaire pour favoriser les apports en minéraux (chez les animaux). Mais comme le constate aussi l'Afssa dans son rapport, pas clair que ce soit "nano"... Enfin des boissons l'incorporant ont également été donné à des enfants près de Tchernobyl pour fixer des particules radioactives. Où est le marché ? De l'enquête il ressort que les principales applications sont à chercher du côté des compléments alimentaires ou des poudres de perlimpinpin (mis à part les emballages peut être très porteurs à l'avenir). Pas de quoi bouleverser l'industrie agroalimentaire. Cette "percée" s'explique surtout par des trous dans la législation, plutôt que par une valeur ajoutée "nano". Au passage, il ne nous a pas été possible de tirer des enseignements définitifs sur la qualité marketing de l'étiquette "nano". J'ai tout entendu. "Non, on ne fait pas de nano". "Oui, c'est nano mais on ne le dit pas parce que c'est pas ça l'important". "Oui c'est nano et on en est fier". "Non c'est pas nano mais on dit que c'est nano".... Sur les cosmétiques, en revanche, des études d'associations de consommateurs (dont j'ai perdu la trace) ont remarqué la disparition de la mention nano sur les cosmétiques depuis que des inquiétudes se sont faites jours. Sur ces questions de marché, je ne résiste pas à indiquer les liens montrant la grande divergence entre consultants : 20.4 milliards en 2010 pour HKC et 5.8 milliards en 2012 pour Cientifica. N'importe quoi... Enfin, pour la bonne bouche, je vous incite à lire l'intégralité de l'avertissement sur une étiquette d'un produit pour bodybuilder. Comme quoi la peur fait vendre ! (1)Les amendements 92 et 35 à l'article 3 précisent : "nanomatériau fabriqué", tout matériau produit intentionnellement qui présente une ou plusieurs dimensions de l'ordre de 100 nm ou moins ou est composé de parties fonctionnelles distinctes, soit internes, soit à la surface, dont beaucoup ont une ou plusieurs dimensions de l'ordre de 100 nm ou moins, y compris des structures, des agglomérats ou des agrégats qui peuvent avoir une taille de plus de l'ordre de 100 nm mais qui conservent des propriétés typiques de la nanoéchelle. Mardi 11 Août
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alasource
le mar 11 aoû 2009 12:04 CEST
Combien gagne un ingénieur ? Que fait-il dans une entreprise ? Les docteurs sont-ils présents ? Autant de questions auxquelles l'enquête annuelle du Conseil National des Ingénieurs et Scientifiques de France auprès d'ingénieurs répond. Sélection de quelques résultats (l'étude complète est payante...).
Je livre ici quelques résultats bruts de ce sondage auquel ont répondu 42 000 personnes (!) (issus de 116 écoles !) pour une population de plus de 681 000 ingénieurs. Le salaire médian est de 52 000 euros (bruts et annuels) (i.e la moitié des ingénieurs gagnent plus), stable depuis deux ans. L'activité la moins rémunératrice est le département..."études, recherche et conception" (juste devant "enseignement"). En milieu de carrière (entre 30 et 44 ans) les employés de ce secteur gagnent moins que le salaire médian, 50000 euros : Les auteurs de l'étude précisent que les salaires supérieurs à 300000 euros (et inférieurs à 16000 euros !) "'n'ont pas été pris en compte". Les hommes gagnent 20 % de plus que les femmes (salaire médian respectif de 55000 euros et 42870 euros). Plus on monte en âge, moins les femmes sont nombreuses ; mais elles sont 25% parmi les débutants. 7% des ingénieurs ont aussi fait une thèse (et 18% un diplôme scientifique), alors que 14% ont en plus un diplôme de gestion. Parmi les débutants, près de la moitié (46.6%) sont affectés à des tâches de "études, recherche et conception". Et plus précisément 23.2 % en "ingénierie, études techniques, essais", et 1.6 % en "recherche fondamentale". Le reste s'égaille en production, système d'information ou marketing. Près de 70% font régulièrement plus de 5 heures supplémentaires par semaine (ça n'a pas changé par rapport à l'an dernier malgré la loi...) (34% font plus de 10 heures). Quant à la crise (seuls 25971 personnes ont répondu à cette partie du questionnaire), 87% en parle (i.e qualifie la période de crise). Les données ont été recueillies en mars-avril 2009). 10 % ont vu leurs revenus diminuer ; 17% leur charge de travail s'alourdir. Lundi 3 Août
par
alasource
le lun 03 aoû 2009 17:30 CEST
Quand on vous dit que la ministre a tendance à aller un peu trop vite...(lire billet précédent)
Suite à la visite au laboratoire P4 de Lyon pour s'auto-féliciter de la réussite de l'Alliance des Sciences de la Vie, le ministère a donc envoyé un communiqué. A 15h31, le texte annonce un soutien de 300000 euros pour la recherche sur le virus H1N1. Glups ! A 17h51, le soutien est corrigé dans le texte et passe à deux millions d'euros. Trop forte cette Alliance. |
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